26 Juillet 2010
Il me semble que c’est rare qu’il y ait des bonnes nouvelles! Encore une fois, c’est une question de perception ou de vision. Vous voyez, nous pouvons mettre beaucoup d’emphase sur le négatif comme le tout petit point noir sur le tableau blanc.
Comment pouvons-nous être aussi masochistes dans nos réactions! On vient juste de vivre une peine d’amour et on s’en va écouter notre chanson d’amour (l’Essentiel de Ginette Reno). C’est comme si le feu de la rupture n’était pas suffisant, on met un peu de gaz sur le tout pour que ça brûle comme il faut. La bonne nouvelle c’est qu’on peut aller chercher de l’eau (des outils) pour améliorer la situation et vivre notre deuil d’une façon constructive. Réalisez-vous qu’on peut avoir une vision plus élargie et voir l’immense tableau tout blanc?
Comment on peut aussi vivre dans le regret. J’aurais pu, j’aurais dû! C’est sûr que si c’était à refaire, peut-être que ça serait pareil. On ne le sait pas. On a déjà tous entendu dire au salon funéraire : Oh! C’était une bonne femme, elle pensait à tout le monde sauf à elle! Ou bien : Je n’avais jamais vu un homme aussi travaillant, pauvre lui, il lui restait six mois avant sa retraite. Est-ce qu’on l’a dit à la personne concernée? Ou bien si c’était trop tard? La fatigue mentale est une des plus lourdes à porter. Quand on est fatigué on est fatiguant. Faites une liste des pertes et des gains à court, moyen ou long terme et tenez votre position.
Assumez-vous. La fameuse phrase «Penses avant d’agir». C’est bien beau tout ça mais il faut agir un moment donné! Dans la non action on attend que ça change, on attend que ça se passe, on attend que quelqu’un réalise notre potentiel. On est bien assis dans notre sofa dans une zone d’inconfort connu au lieu d’être dans une action concrète dans une zone de confort inconnu. La journée où j’ai réalisé que je ne pouvais changer ce que j’ai fait, j’ai arrêté de me dire qu’un jour j’allais me reprendre. Mission impossible. La seule chose qui existe vraiment c’est maintenant. On est choyé, on a tellement de ressources à notre disposition de nos jours. Je suis la seule personne responsable de mon bien-être intérieur. Alors je me donne la permission de me dorloter. Et souriez! C’est la recette gagnante. Ayez une attitude de gratitude. C’est certain qu’il y a des jours où ça ne nous tente pas et où nous nous sentons seuls à porter le fardeau de la planète. Bien oui! Mais nous ne sommes pas seuls, il y en a d’autres!
Lundi 11 juin 2007







